Lycée Blaise Pascal à Orsay
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Cinéma, musique, théâtre, danse

Cinéma

Alicia Première assistante caméra à Los Angeles

Après mon bac L, j’ai fait une CPGE (hypokhâgne et khâgne) au Lycée de Sèvres, avec option Cinéma. J’ai ensuite pu faire une année en Erasmus grâce à l’équivalence L2 en Littérature et Cinéma à Paris III, et je suis partie passer un an à Prague. J’avais ce projet depuis un moment à cause de mes origines tchèques, mais la fac ne me proposait qu’un séjour Erasmus d’un semestre, hors je voulais vraiment y passer un an. J’ai donc suivi des cours à l’école de cinéma Famu dans le cadre d’Erasmus, mais je n’ai pas validé mon année de L3, par choix, car cela m’aurait fait rentrer à Paris pour passer un semestre à la fac. À la place, j’ai préparé depuis Prague les concours d’entrée à trois écoles de cinéma que j’ai passés en fin d’année (la Fémis à Paris, l’INSAS et l’IAD en Belgique).

J’ai été acceptée à l’IAD et j’ai donc passé trois ans à Bruxelles dans cette école de cinéma, en option Image. La première année a été très difficile car il y avait beaucoup de sciences (maths, physique, optique) et que j’avais derrière moi plusieurs années d’étude purement littéraire. L’IAD, comme l’INSAS, se fait en trois ou quatre ans au choix, et on doit faire un stage d’un mois entre la 2ème et la 3ème année. J’ai choisi de faire mon stage aux États-Unis car j’avais envie d’y vivre et travailler après mon diplôme, et j’ai passé un mois à Los Angeles, qui s’est très bien passé. Je suis rentrée pour faire ma 3ème année en ayant décidé de retourner à LA dés mon diplôme en poche, ce que j’ai fait.

Aujourd’hui, je suis à Los Angeles depuis 3 ans et demi et je travaille en freelance en tant que 1ère assistante caméra sur des tournages de films, de pubs, de clips (un peu de tout). Sur un plateau, le/la 1er(e) assistant(e) caméra est la personne qui est responsable de tout le matériel caméra, qui l’installe et le démonte, et surtout, qui est responsable de la mise au point. Le cadreur a l’œil dans l’œilleton de la caméra, il cadre, pendant que l’assistance caméra (on dit aussi "focus puller" dans certains pays) fait en sorte que l’image soit nette. C’est une énorme responsabilité et un boulot parfois ingrat, mais qui me convient pour le moment même si je ne me vois pas le faire toute ma vie. Je pense à terme passer encore quelques années dans l’industrie du cinéma, avant de me réorienter.

Le seul film sur lequel j’ai travaillé qui sortira en France est le prochain film de Guillaume Nicloux, "The Valley of Love", avec Isabelle Huppert et Gérard Depardieu (film sélectionnée pour le festival de cannes 2015) .
Sinon, je travaille surtout sur des films américains indépendants.

Laura scripte, puis commerciale dans le E-commerce …
avec des projets de production…

Bac L spé histoire des arts
J’ai fait 2 ans de Faculté d’Arts du Spectacle (DEUG) à Jussieu, Université Denis Diderot Paris 7, puis j’ai fait 2 ans d’une école privée de cinéma, le CLCF (Conservatoire Libre du Cinéma Français) section Scripte. Depuis, de par mes stages et mes connaissances dans le milieu, je suis devenue script en free lance, enchaînant les contrats ciné, télé, en courts ou longs-métrages avec plus ou moins de succès parfois, vu que c’est une profession compliquée de par son intermittence et de par l’état du secteur artistique actuellement.

j’ai continué mes tournages comme scripte pendant quelques années et depuis 10 mois maintenant j’ai arrêté car le métier était trop précaire, et surtout je n’y portais plus autant d’intérêt qu’avant.

J’ai souhaité commencer une formation fongecif dans l’assistanat de production, mais une opportunité m’a été offerte de rentrer dans une entreprise de Ecommerce (!?)
C’est un métier qui est loin de ce que j’avais visé au départ, mais qui se rapproche par certains aspects de la "prod" et c’est un travail qui me plait énormément : je suis dans une super équipe, très jeune et dynamique. Je développe une activité commerciale et marketing sur de grands sites comme Amazon ou CDiscount par exemple, avec des produits attachés aux sports 2 roues. Cela m’a offert une stabilité professionnelle. Je me laisse encore quelques temps mais je sais que je reviendrai à la production, et au cinéma plus généralement. C’est pour cela que je continue de garder mon réseau actif.

Stéphane réalisateur et concepteur multimédia

Après le bac L spécialité Histoire des arts, je suis allé à Paris Sorbonne (Paris 4) et j’ai fait un Master en archéologie moderne et contemporaine sur l’image (en tant que technique donc dépériodicisée) et je me suis concentré sur l’image au cinéma vue que c’était ma passion.
Comme c’était trop théorique, après le master j’ai fait une année de réalisation TV et cinéma de professionnalisation en alternance à l’EICAR. J’aiguisais ma technique en pratiquant non stop.
L’alternance s’est faite avec l’entreprise ARMINES où j’ai travaillé en tant que réalisateur concepteur multimédia (j’y fais des affiches, des reportages photos, du community management, gère l’identité visuelle de la boîte, etc. Mais je reste spécialisé vidéo - préparation, tournage, montage, fx, diffusion). Actuellement c’est toujours le cas.
Mais à côté de tout ça, je réalise des vidéos (interviews, clip, making off, etc).

Un conseil pour les lycéens : "ne pas lâcher et persévérer et se dire qu’il est possible d’allier passion formation et boulot".

Olivier en dernière année d’école de cinéma (3IS)

Alors je suis à 3IS, une école de cinéma en 3ème et dernière année en formation assistant réalisateur (celui qui organise le tournage, les repérages, le casting et gère le temps et les équipes sur le tournage).

Je fais plein de projets des clips, des émissions télés, des séries...

Et actuellement je suis en pleine préparation sur des courts métrages de fin d’études

Margaux en 2ème année à 3IS
(institut international de l’image et du son)

Alors, je suis dans une école de cinéma, en deuxième année et je vais me spécialiser dans l’écriture de scénario dans quelques mois... Mais en ce moment, je suis en stage de 3 mois avec un scénariste et on prépare ensemble un projet de série qu’on espère présenter au CNC (si tout se passe bien !).

Héléna en école d’animation (L’Atelier)

Après le bac (L spécialité Histoire des arts) je suis un peu allée à droite et à gauche, en sortant du lyçée, je me suis orientée vers la fac en cinéma, sauf que le système de la fac ne me convenait pas du tout, et surtout j’avais toujours voulu faire du dessin, alors je suis allée ensuite aux Ateliers de Sèvres à Paris. C’est une école préparatoire qui prépare aux concours des grandes écoles : je suis allée dans la section spéciale cinéma d’animation, (donc pour faire du dessin animé).
Après cette année prépa, j’ai été prise dans une école d’animation à Angoulême qui s’appelle l’ "Atelier" : c’ est un ancien dessinateur de chez Disney qui a fondé cette école. Voilà, donc j’étudie le cinéma d’animation : on fait des courts-métrages, on apprend le métier donc autant à animer un personnage sur papier image par image, que tout ce qui est logiciel, la composition de l’ image !
Plus tard, j’aimerais donc travailler dans les studios d’animations et qui sait aller un jour chez Pixar, ou Dreamworks… Ce serait mon rêve ! L’ année prochaine j’ aimerais terminer ma formation dans une école d’animation au Danemark : la pédagogie me parle plus et beaucoup d’ intervenants prestigieux de chez disney enseignent dans cette école, donc je vais passer le concours cette année et je croise les doigts !

Lisa diplômée de l’ESEC, en poursuite d’études à l’INSAS

J’ai toujours aimé les langues et l’art. Faire une section littéraire spécialité histoire des arts m’a beaucoup apporté pour ma culture générale et personnelle.

Je suis diplômée de l’ESEC (l’école supérieure d’études cinématographiques) à Paris, avec une spécialité documentaire en dernière année. Je suis maintenant à l’INSAS à Bruxelles, une autre école de cinéma ; je me suis spécialisée en Image, j’aimerais être chef opérateur.

Quels sont vos conseils pour les étudiants ? Je pense qu’il faut être passionné et sérieux. La littérature ou la philosophie sont des matières fascinantes pour peu que l’on s’y intéresse de manière réfléchie.

Sibylle Etudes de cinéma à Paris 8

En reprenant depuis le début, après le bac L spécialité Histoire des arts, j’ai d’abord obtenu une Licence en Cinéma-Théâtre à l’Université Paris 3 Sorbonne-Nouvelle, qui m’a permis de développer une culture tant cinématographique que théâtrale et d’aiguiser mon regard critique. Mais, les occasions de pratiquer, d’acquérir des compétences techniques ont malheureusement été trop rares et le manque de matériel manifeste. Mon département privilégiait la théorie, la préparation à la Recherche.
Plutôt que de poursuivre en Master Recherche, j’ai choisi de continuer ma formation au département Cinéma de l’Université Paris 8 Vincennes-Saint-Denis, plus ouverte à la pratique et plus professionnalisante, quitte à refaire une troisième année. Grâce à un professeur, j’ai eu l’immense chance de pouvoir m’inscrire par validation d’acquis, en Licence, à cheval entre la deuxième et la troisième année, pour suivre tous les cours et ateliers pratiques possibles —je tiens à préciser que pour le rectorat, faire une deuxième Licence, bien que différente, dans le même domaine est normalement interdit...
À cette occasion, j’ai pu approcher de près une grande partie des métiers du Cinéma et de l’Audiovisuel. J’y ai réalisé mes premiers court-métrages. Cette année-là a marqué pour moi la concrétisation d’un enrichissement et d’un épanouissement personnel qui a perduré jusqu’en Master "Arts, Réalisation et Création" de cette même université.

Au lycée, en choisissant de prendre cette voie artistique, j’avais déjà conscience que mon parcours serait difficile, avec des hauts et des bas, et à la clé des débouchés peu nombreuses. Mais, j’ai toujours eu envie d’être professionnellement en cohérence avec mes centres d’intérêt : d’abord une filière littéraire avec spécialité Histoire des arts puis des études cinématographiques qui m’ont passionnée et me laisseront un souvenir indéfectible, et parallèlement mon poste d’animatrice pour enfants (le seul "job étudiant" qui m’intéressait...).
J’ai actuellement des projets de film. Je continue d’être animatrice, à Paris, proposant aux enfants, en plus des réalisations manuelles, des jeux collectifs et sportifs et des sorties culturelles, un atelier de jeux d’expression inspirés du Théâtre.
L’un de mes objectifs est d’ailleurs de monter un atelier théâtre/vidéo pour les enfants, autrement dit de combiner mes domaines de prédilection.

Forte de mon expérience, si j’avais des conseils à donner aux lycéens, je dirais qu’il faut une bonne dose de motivation, détermination, persévérance pour bien suivre ses aspirations personnelles, en dépit des projections et doutes de l’entourage et tenir sur la durée son parcours du combattant. La vie étudiante n’est pas évidente. Il y a vrai saut entre le lycée et l’université, on est presque livrés à soi-même, c’est pourquoi il est important de développer autonomie et indépendance, de savoir bien s’entourer, d’être dans un cadre favorable et de constituer son propre réseau.

Lucie en dernière année d’école de cinéma

J’ai fait L spécialité histoire des arts. Voulant faire du cinéma, la L me semblait la section la plus adaptée car basée sur la littérature ; elle offre en plus de cela une option histoire des arts. Grâce à la L, j’ai eu plus de facilités ensuite que ceux qui viennent de S ou encore de ES.

Je suis actuellement en troisième année de mon école de cinéma. Apres le bac, j’ai fait une année à la sorbonne, section audiovisuelle, que je n’ai pas terminée. J’ai passé des concours pour des écoles de cinéma et j’ai été prise à celle que je voulais. Je termine mon diplôme à la fin de l’année. Je me suis beaucoup "apaisée". Ces deux dernières années m’ont beaucoup apporté. Je suis assez contente

Aodren Hypokhâgne-khâgne option cinéma
lycée Edouard Herriot (Lyon)

J’ai suivi la filière littéraire spécialité histoire des arts au lycée Blaise Pascal après une seconde Histoire des Arts. Cela m’a permis de me consacrer à ce que j’aimais : les arts et les lettres. La grande qualité du parcours proposé à Blaise a enrichi mes connaissances et a nourri ma curiosité et mon amour pour les matières enseignées. C’est une belle voie pour développer un regard aigu sur le monde, qui prépare parfaitement pour les CPGE (Hypokhâgne/khâgne) où j’ai poursuivi mon chemin.
Je ne me sens donc pas perdu en cette année d’hypokhâgne, où l’enseignement n’est qu’un approfondissement logique de celui reçu en lycée. La filière littéraire permet un horizon ouvert, ce qui explique que mes choix d’avenir ne soient pas encore arrêtés : je pense m’orienter vers la sphère cinématographique (suivant actuellement une option cinéma).
La qualité de l’enseignement en filière L à Blaise permet de découvrir dans un apprentissage dynamique et sérieux les fondements d’une connaissance littéraire, philosophique et artistique pour poursuivre des études dans le supérieur.

Virginie scénariste

J’ai obtenu un Bac L spé histoire des arts, puis j’ai eu un Master 2 en Lettres modernes à l’université Paris 3 en 2011.
À la suite de cela, je suis partie au Canada avec un visa étudiant. J’ai passé un certificat en scénarisation cinématographique à l’UQAM (Montréal) et obtenu mon diplôme en décembre 2012 (après la grande grève étudiante).
Je suis restée un peu au Canada comme « touriste » avant d’obtenir mon PVT pour pouvoir travailler. Sur place, j’ai participé à différents projets audiovisuels (des courts-métrages et des web-séries) notamment en tant que scénariste, assistante à la réalisation et assistante de production. Voici un blog avec les principaux projets auxquels j’ai participé : http://virginie.bordeux.over-blog.com
Depuis cet été je suis de retour en France. J’ai beaucoup plus de difficultés à trouver du travail ici comme je n’ai pas de contacts mais j’ai quand même obtenu un stage de deux mois à la société de production Lardux Films, qui a pris fin à la mi-décembre.
Je continue mes recherches en France mais je pense de plus en plus à demander la résidence permanente pour le Canada.

Musique

Natalie - Chanteuse Lyrique (Opéra)

J’ai passé un bac L spé Histoire des Arts
J’adorais l’Art, les langues, et bien que mon niveau dans les autres matières était suffisant pour faire S ou ES, je savais que j’avais plus de motivations pour travailler dans les matières littéraires que dans les matières scientifiques. Aussi, je savais déjà plus ou moins que je voulais faire du chant ma profession, donc mon choix de série au Lycée n’était pas finalement si important pour mon futur. Il était plus important que je me sente à l’aise dans mes cours et que les sujets m’intéressent. Enfin, après avoir suivi l’option Histoire de l’Art en seconde, je n’étais pas prête à abandonner cette petite famille de professeurs passionnés, ces sorties, et cette ambiance motivée et un peu folle !

- parcours :
Un an d’Histoire de l’Art à la fac de Nanterre. Je savais pour sûr que je serais chanteuse, mais voulais continuer un peu d’études classiques. L’Histoire de l’Art me passionnait, et c’était donc une opportunité d’approfondir cet intérêt. Ensuite un an de pause, avec petits boulots et surtout le travail du chant, et auditions qui m’ont permis d’entrer dans un conservatoire à Londres.

J’ai suivi des études en chant lyrique à la Guildhall School of Music and Drama à Londres. Parallèlement j’ai rejoint l’Atelier Lyrique d’Opera Fuoco, et j’ai commencé à participer à des festivals, faire des concerts à l’extérieur, commencer une carrière professionnelle (en jonglant avec mes études). J’ai également fait un échange Erasmus à Leipzig en Allemagne pendant le semestre d’hiver en 2010/2011.

Natalie interprète de nombreux rôles depuis 2011 ( à voir sur natalieperez.com)

Conseils : donner leur importance aux cours, et essayer d’en choisir qui les motivent suffisamment pour pouvoir en profiter. J’ai eu la chance d’aimer les sujets de beaucoup de mes cours, et c’est ce qui m’a donné l’envie de travailler, d’écouter en cours, et simplement d’aimer mes années Lycée. Les choix au Lycée sont important, mais il ne faut pas non plus fermer de portes. On peut toujours changer de direction après le Lycée, ou plus tard : tout est possible et il faut surtout trouver ce qui nous passionne, parce que je ne peux pas envisager une vie sans passion. Tout métier demandera beaucoup de travail - mon métier aussi est très exigeant et difficile - mais si ça en vaut la peine, le travail n’est plus une corvée. Il faut se donner la chance de faire ce qu’on aime.

Raphael Musicien membre du groupe Le Vasco

Au lycée je n’aimais pas toutes les matières. La section L regroupait les matières qui me plaisaient. C’est de ce constat que je suis parti, sans vraiment me poser la question de ma future orientation.
j’ai fait le conservatoire d’Orsay, cursus professionnalisant CEPI ; je souhaitais vivre complètement de ma musique et continuer à faire ce que j’aime.

Conseils pour les étudiants : le choix de l’orientation post-bac est directement lié au choix d’un métier concret. Avant de vous lancer dans ce que vos parents ou la conseillère d’orientation vous proposent, essayez de vous poser des questions simples mais importantes comme : "Quelle activité concrète ai-je envie d’exercer dans les prochaines années" , "Qu’est ce que le bonheur et l’épanouissement dans son travail" , "Ai-je une passion ?"

Nils Musicien membre du groupe Le Vasco

J’ai fait L car je voulais étudier l’histoire des arts et la littérature en sachant que j’allais m’orienter vers la musique.

Après le lycée je me suis inscrit au cursus Jazz du conservatoire d’Orsay et en 2012 j’ai passé mon diplome d’étude musicale. J’ai aussi eu des cours d’écriture et d’analyse classique et surtout un cours qui pour moi fut très important dans ma démarche personnelle : l’improvisation non idiomatique avec Marc Baron.

La même année avec deux camarades de la Tl et des camarades du conservatoire nous avons fondé le groupe le Vasco dans lequel nous décidons de nous investir complètement. En 2013 nous sommes repérés par les inrocks à la sortie de notre premier EP ce qui nous permet de faire beaucoup de concerts et de s’entourer d’un manager, un tourneur et un label. Nous avons aussi été sélectionnés pour les Inouis du Printemps de Bourges qui est un évènement très important pour les jeunes groupes en voie de professionnalisation et nous sommes également programmés pour les transmusicales de Rennes.
Actuellement nous travaillons sur la sortie de notre premier album.

Conseils pour les étudiants : ne pas oublier que la filière L reste une filière très généraliste qui en aucun cas ne ferme de "portes" comme on a tendance à le penser, toutefois il faut pour cela rester exigeant et ne pas se contenter de réussir son bac, mais de viser une mention.

Louise chanteuse membre du groupe Le Vasco

Julien Batteur

bac L Spécialité Histoire des Arts
Pourquoi j’ai choisi d’aller en L : les cours proposés, principalement l’HidA.
Je me suis construit un projet solide en plusieurs temps, merci à la L pour tout ce qu’elle m’a apporté !
Mes projets : école de musique ATLA à Paris, avec en vue les métiers de la musique (spécialité batterie), tout particulièrement professeur de musique et musicien de studio.

Maëlle L3 Musique et arts du spectacle

je suis en troisième année de licence en musique et arts du spectacle à L’université d’Évry.
Je continue une année de Master en administration culturelle toujours à Évry et ensuite une année de Master en production musicale dans une école de commerce (enfin bien sûr si cela est possible :))

Clara en licence musique et arts du spectacle à Evry

Je fais une licence en musique et arts du spectacle à la fac d’Évry. Si des élèves sont intéressés par le milieu, je conseille cette filière : c’est super, on reprend l’histoire du théâtre, de la musique, de la danse, même du cirque. Par contre je ne conseille pas la fac d’Évry. Maintenant ca va j’ai l’habitude des cours qui ne ressemblent à rien, mais c’était dur au début
Disons qu’ils sont tous bien a l’aise dans leurs domaines, mais peu d’entre eux savent transmettre. Ils ne sont pas profs à la base. Je ne sais pas trop encore. Il y a trop de choix et en même temps pas beaucoup de débouchés par rapport au monde qui cherche un emploi. Mais je vais probablement m’orienter vers la régie son ou lumière, ou dans l’administratif pour une salle de spectacle par exemple. Je vais aller au salon de l’étudiant pour approfondir

Si cette filière vous intéresse, il faut savoir que c’est assez général, et qu’ensuite il faut entrer si possible dans une école pour se spécialiser. Et il y a deux chemins dans cette filière, l’une pour la musicologie (il faut avoir une bonne culture) et l’autre pour le spectacle (c’est là que je suis).

Théâtre – mise en scène

Laure comédienne –metteur en scène

Après le bac j’ai commencé par une erreur de parcours, je me suis retrouvée en LLCE espagnol à Paris 3, et ça ne me convenait pas du tout : j’ai donc arrêté au bout de trois mois pour réfléchir à ce que je voulais vraiment faire. Je suis partie un an en Écosse faire une première année fabuleuse en Creative and Cultural Studies pour ensuite enchaîner (par équivalences) à Paris 7 en licence de Lettres et Arts ; j’ai prolongé par le master Lettres, Arts et Pensée Contemporaine (ces années d’études ont été passionnantes) en me spécialisant progressivement dans les arts vivants (théâtre et danse contempo).

En M1 je me suis aussi mise à travailler avec une association, Artycult, qui créait des projets artistiques pluridisciplinaires et inter-culturels : on est partis deux ans de suite au Venezuela dans le cadre de nos projets, avec de beaux partenariats (Institut des Parcs Nationaux, Ministère de l’Environnement), et on a travaillé en France avec la Picardie, Rennes et Paris. Moi, d’abord en tant que photographe, puis je me suis intéressée à l’installation, puis à la performance. J’ai beaucoup hésité la dernière année de master au sujet de la thèse mais je me suis rendue compte que c’était la mise en scène qui me passionnait, plusieurs projets me trottaient dans la tête. J’ai donc décidé de faire une formation professionnelle, j’ai fait deux années dans deux écoles de théâtre différentes, Le QG (très bons ET très mauvais éléments) puis L’Eponyme.

De là je suis devenue comédienne et metteur en scène, j’ai créé mes projets (une performance sélectionnée au Stockholm Fringe Festival 2011 ; une pièce interactive à partir de Romeo et Juliette au même endroit l’année d’après qui a ensuite remporté le prix Gennevilliers Jeunes Talents en 2013 ; on s’est ensuite amusé à adapter le concept de la pièce au format de la webserie, le deuxième épisode vient de paraître ce soir (projet de cœur encore très imparfait et moins pro pour le moment mais qu’on espère pouvoir porter vers le haut et vers l’avant) ; je travaille aussi avec deux amies (une autre compagnie) sur un spectacle de contes pour les enfants que l’on démarche actuellement, une troisième de danse, je multiplie les projets et les partenariats et je cours après mon intermittence : cette année devrait être la bonne !

La Websérie de laure est visible sur youtube : almost roméo et juliette
Laure est aussi membre du group Walkwoman

Clémence suit des cours de théâtre

Mon école de théâtre s’appelle "L’entrée des artistes" ; j’y apprend énormément de choses. Je fais des cours de diction pour apprendre à placer ma voix, ma respiration. Et en ce moment, mon deuxième cours est le travail face à la caméra. On apprend à cadrer avec une caméra mais aussi à ne pas jouer les émotions mais à les vivre à travers la caméra. Mes objectifs restent idéalement le théâtre et le cinéma mais le chemin est dur… Alors si je ne passe pas ma première année, je reprendrai des études, sûrement de langue, pour faire peut être prof ou institutrice même si, mon vœux le plus cher est de rester dans le domaine du théâtre... La L m’a servi surtout pour l’anglais et pour ma culture générale. Mais l’anglais, et la littérature anglaise m’ont vraiment intéressée.

Danse

Emma Danse et études de sociologie

Spécialité/option en TL : Histoire de l’Art (en spécialité et en 2e option facultative), Grec ancien (en 1ere option facultative).
J’aimais bien les matières littéraires depuis le collège et je n’étais pas douée en maths et en physique (mais j’aimais beaucoup la SVT). Ce n’est pas plus simple que ça... En fin de seconde, j’ai découvert que je pouvais intégrer l’option HiDA en PL. Je me suis dit que ça pourrait m’intéresser et voilà !

J’ai intégré une licence de danse qui dispense des enseignements théoriques et pratiques (en partenariat avec un centre de formation au diplôme d’Etat d’enseignant de la danse). Cette licence n’a que deux ans, c’est à dire qu’elle n’a été créée que l’année dernière seulement... et je trouve que les enseignements ne sont pas très bien organisés, pas suffisamment réfléchis.

Emma continue la danse en suivant des études de sociologie à l’université de Toulouse


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Lycée Blaise Pascal à Orsay (Académie de Versailles)
Directeur de publication : M. Edouard Berteaux, Proviseur