Lycée Blaise Pascal à Orsay
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Histoire des arts et culture

Marion Médiatrice au Centre d’interprétation de l’architecture et du patrimoine de Bordeaux

Je suis allée en L car je savais vouloir travailler dans le monde des musées depuis quelques années. La filière L, qui plus est avec la spécialité Histoire des Arts était la plus adaptée pour entrer en fac d’Histoire des Arts ou l’École du Louvre.
Parcours depuis le BAC :
-  Entrée à l’Ecole du Louvre, spécialisée en Histoire de l’Art et Muséologie, où j’ai suivi deux cycles sur 5 ans : un cycle de 3 ans sur l’histoire de l’art de la préhistoire à nos jours ; puis deux ans de Master en muséologie, avec spécialisation en Médiation.
-  À la suite de mon stage de fin d’étude, et après 5 mois de battement, j’ai été embauché en CDD dans une agence de consulting en valorisation du patrimoine (Agence Scarabée). Ce travail consistait à répondre aux interrogations des collectivités territoriales qur la manière de valoriser leur patrimoine (musées, châteaux, mais aussi patrimoine naturel, industriel etc.). Après une phase de diagnostic sur le site, son contexte, nous élaborions différents scénarios de valorisation que nous chiffrions, pour lesquels nous indiquions toutes les modalités (fonctionnement, thématiques abordées, publics ciblés, recrutement nécessaires, travaux à prévoir…)
-  Période de chômage de 6 mois
-  CDD de 4 mois pour un emploi salarié de guide dans les vignobles à Bordeaux : visites de châteaux viticoles, visites de St-Emilion. Faute d’emplois dans la culture, je me tourne vers le tourisme
-  Période de chômage de 5 mois
-  CDD de 7 mois au sein de la même agence de visite dans les vignobles.
-  2011 : obtention du concours d’assistant principal de conservation ; recrutement à la Mairie d’Angoulême en tant que fonctionnaire donc pour le poste de responsable du service des publics des musées, et médiatrice du Musée d’Angoulême. En somme : médiation directe pour tous publics au Musée d’Angoulême, et responsable des personnels d’accueils, coordination des médiateurs de 3 structures. Définition de la programmation en lien avec toute l’équipe.
-  2014 : j’ai souhaité trouver un poste dans ma ville, Bordeaux. Je suis donc à présent médiatrice du CIAP de la ville de Bordeaux ( centre d’interprétation de l’archi et du patrimoine), en charge aussi de la régie technique.

Sophie Assistante de direction du Pôle culture, sport et animation de la Mairie de Buc (78)

Bac L Option principale math + latin
- Pourquoi avez-vous choisi d’aller en L : les matières qui me passionnaient étaient le français, les langues et l’histoire-géo, de plus j’étais assez mauvaise en matières scientifiques...
- Votre parcours depuis le BAC : Hypokhâgne option IEP (Sciences Po) puis DEUG, Licence et Maîtrise de Lettres Modernes à l’Université Paris IV, puis deuxième année de DEUG LEA anglais-allemand à Paris IV, puis stages dans les domaines de la communication et de l’édition. Premier emploi dans la communication événementielle d’entreprise (organisation de séminaires, conventions, voyages incentive, team building etc. Durée : 7 ans, fini en tant que chef de projet senior). Puis réorientation dans le domaine de la culture d’abord au service culturel de la Mairie de Milly-la-Forêt (91) puis à Buc.
- Projets futurs : toujours la culture !
- Conseils pour les étudiants : ne pas s’en tenir aux chemins tous tracés qui sont généralement présentés aussi bien au lycée qu’en prépa ou à l’université (on peut devenir autre chose que prof !). Des tas de domaines vous sont ouverts. N’hésitez pas à faire des stages ou des petits jobs pour tester des domaines qui vous attirent. Ainsi dans ma classe de TL, les gens ont des parcours très variés : journalisme, animation, ressources humaines, communication, culture, social / humanitaire, bibliothéque, développement économique, architecture, infographie, informatique... Mais rassurez-vous, quelques-uns d’entre eux sont profs !

Marine attachée de presse dans le secteur culturel

- bac L spécialité histoire des arts
- J’ai passé un master spécialisé en management des industries culturelles à l’ESC-Dijon (campus de Paris) et effectué mon stage de fin d’étude dans une agence de relations presse/relations publiques. J’y ai travaillé pour des clients assez variés du secteur industriel (thalys), politique (licra) ou artistique (fondation et galeries maeght).
- Je suis attachée de presse dans le secteur culturel depuis environ un an, dans une toute petite agence de trois personnes située dans le Marais. Je travaille avec le musée de la chasse et de la nature, auprès du service culturel de la ville de Deauville ou encore auprès de plusieurs festivals ( je me suis par exemple occupée du festival de poésie "voix vives" à Sètes l’été dernier). La dimension relationnelle et organisationnelle de cette activité me plaît même si je me vois ailleurs à court terme (1 an...)... toujours dans la culture mais pourquoi pas sur un poste de chargée des publics…

Clotilde Chargée de l’inventaire du Patrimoine et du récolement des oeuvres

J’ai fait un bac L car c’était la filière qui me correspondait le plus ; je souhaitais continuer à étudier la littérature et l’histoire des arts.

Parcours depuis le BAC :
- De 2004 à 2009, j’ai fait mes études en histoire de l’art à Paris IV où j’ai obtenu un master 2 recherche en histoire de l’art et patrimoine, j’ai fait parallèlement une licence d’histoire. J’ai fini mes études par une année de master 2 professionnel qui m’a formée aux métiers de la culture avec l’université Toulouse 2-le mirail (le master est situé à Cahors).

- Depuis l’année 2012, j’ai privilégié de travailler dans l’inventaire du patrimoine.

En 2012, j’ai fait une vacation de trois mois dans le cadre d’un contrat armée-jeunesse au Service Historique de la Défense à Vincennes où j’ai fait le récolement de leur fonds d’oeuvres iconographiques.

En 2013, j’ai participé à la fin du chantier de récolement des oeuvres 2D du musée des Arts et Traditions Populaires avant leur départ pour le MuCem, puis fait une vacation de 3 mois pour les archives du Ministère des Affaires Etrangères où j’ai travaillé sur leur fonds photographique et leur mise en ligne dans la base de données.
L’année s’est achevée avec une mission de 5 mois en Aveyron avec l’inventaire du patrimoine religieux de la Communauté de Communes du Grand Rodez.

En 2014, j’ai intégré le département de l’inventaire du Musée de l’Armée pour travailler sur le récolement des collections. Mission que je continue pour l’année 2015 où je mène les missions de récolement des collections au sein des réserves externalisées.

Conseils pour les étudiants : en histoire de l’art, il y a beaucoup de personnes qui décrochent en première année, il ne faut pas hésiter à continuer car on se spécialise et on choisit ces matières au fil des années. Ne pas hésiter à faire un double cursus avec l’Ecole du Louvre.

Morgane Conférencière au MNAM et chargée de cours à l’Ecole du Louvre

j’ai fait un bac L spécialité histoire des arts
- Affinités plus fortes -et résultats en conséquences- avec les matières littéraires
- Volonté d’approfondir mes connaissances dans mes matières fortes : Lettres, Histoire et Histoire de l’art

Parcours :
Deux ans de classe préparatoire au Lycée La Bruyère, Versailles (2005-2007)
- Premier Cycle de l’Ecole du Louvre (2007-2010) - Master d’Histoire culturelle, Université Panthéon-Sorbonne, Paris I (2007-2010)
- Première année de deuxième cycle à l’Ecole du Louvre, Muséologie (Année 2010-2011)
- Un Semestre à l’ESSEC, dans le cadre d’un partenariat avec l’Ecole du Louvre (2011)
- Master II Histoire de l’art, Institut für Europäische Kunstgeschichte , Heidelberg, en partenariat avec l’Ecole du Louvre (2011-2012)
- 2012-2013 : préparation au concours de conservateur / admissibilité
Commissaire de l’exposition Etats d’âme, Maison la Pierre, Saint Maximin

2013-aujourd’hui :
Chargée de cours à l’Ecole du Louvre (Travaux dirigés devant les œuvres). Cycles principaux : La Belle Époque et Maisons-ateliers d’artistes
Conférencière au Musée National d’Art Moderne (formations en interne, visites guidées, cycles de conférences sur des thématiques spécifiques)

Conseils pour les étudiants :
- Ne pas renoncer à ses projets personnels au vu du marché de l’emploi mais persister dans les matières qui les intéressent.
- Multiplier les approches en, si possible, suivant un double cursus.
- Penser à faire des stages dès que possible

Manon master de gestion et d’administration des entreprises culturelles et licence d’histoire de l’art

- bac L spécialité histoire de l’Art & option histoire de l’Art .J’ai choisi d’aller en L par envie, surtout d’ailleurs pour l’histoire des Arts

- Parcours depuis le bac :
A la sortie du lycée je m’étais inscrite en double cursus histoire géographie à Paris IV, j’ai arrêté en cours d’année, pas assez préparée à ce "nouveau format" et fatiguée des grèves. J’ai passé la fin d’année à voyager en Europe et à vraiment réfléchir à ce que je voulais faire. Puis, je me suis inscrite à l’IESA, une école privée de médiation culturelle qui me permettait de garder encore la forme "lycée" et en licence d’histoire de l’art à paris X (Nanterre).
J’ai d’abord obtenu une licence en médiation culturel spécialité métiers de la culture et de l’événementiel. J’ai ensuite validé une seconde licence en histoire de l’art et je termine actuellement un master en gestion et administration des entreprises culturelles. J’ai essayé de joindre connaissance en histoire de l’art mais également des bases plus concrètes en gestion et management.
Il est possible l’année prochaine, en parallèle d’un possible travail que je termine ma formation par un master d’histoire de l’art par correspondance (au SEAD de Lille 3 si la formation s’ouvre) mais c’est encore à l’état de projet !

Mes conseils :
- Demander au lycée de parler des facs. Quasiment tout le monde y passe au moins une année et de l’avis général, personne n’y est suffisamment préparé.
- Faire des stages, le plus possible
- Se laisser le temps de trouver sa voie, de savoir ce qui nous plaît vraiment
- Ne pas penser que parce qu’on est moyen au lycée (ce qui était mon cas) on est condamné à faire des études moyennes et a avoir un métier moyen. Aujourd’hui je suis première de ma promo et je compte faire de longue étude, rien n’est joué d’avance !

Adeline en thèse sur les arts de l’Islam

Bac L spécialité histoire des arts

Je suis actuellement en 2e année de thèse à l’Université d’Aix-Marseille, je travaille sur les manuscrits dans le monde musulman sous la direction du meilleur professeur d’art islamique de France.
Lorsque je suis rentrée à l’école du Louvre, j’ai choisi comme spécialité l’égyptologie ce pour quoi j’ai toujours voulu réussir ce concours. Finalement et très rapidement, ça ne m’a pas plu ; le prof était ennuyeux et surtout ça cassait une certaine magie... Alors j’ai cherché une autre spécialité et quand j’ai découvert pour la première fois les arts de l’Islam. C’était la révélation : j’ai plus qu’adoré dès le premier cours et en plus, cerise sur le gâteau, ça me permettait de continuer à travailler sur l’Egypte !! Je n’ai pas réussi l’école du Louvre ce qui a été dur moralement mais finalement j’ai validé une licence et un master avec mention très bien donc jusqu’à maintenant je n’ai pas à me plaindre.

Morgane M2 de management des activités culturelles et artistiques à l’INSEEC

Après mes deux ans de prépa littéraire option théâtre j’ai effectué une troisième année de licence en LMA (Lettres Modernes Appliquées) à Paris IV. La licence ressemble à celle de Lettres Modernes, sauf que l’on a des cours d’édition, de cinéma, ou d’audiovisuelle (la licence est censée être "professionnalisante" et débouche sur le master du même nom qui est apparemment sélectif - c’est Paris IV).
Après cela, j’ai effectué un M1 Littérature recherche, toujours à Paris IV en Erasmus. je suis ainsi partie en Grande-Bretagne, à l’université d’Exeter où j’ai fait un an de cours de théâtre. C’est probablement la meilleure expérience de vie que j’ai pu avoir et je conseille à tout le monde de partir au moins un an à l’étranger.
Cette année je suis en M2 de Management des Activités Culturelles et Artistiques à l’INSEEC, une école de commerce, qui est une bonne formation, reconnue dans le milieu de la culture. Elle est intense et se déroule sur 5 mois. Chaque année la classe organise un festival de court-métrage d’art. Nous devons effectuer un stage de six mois, et l’expérience est essentielle dans ce secteur. J’ai eu la chance d’avoir fait une prépa et de parler l’anglais couramment, ce qui est vraiment un + considérable sur le CV ! Ce qui m’a permis d’obtenir un stage aux étés de la danse de Paris.
J’ai oublié de préciser qu’avoir fait de l’Histoire des Arts a été extrêmement important et m’a "sauvé la mise" lors d’entretiens pour des écoles et en prépa.

Marie M1 de gestion des sites culturels

Après le bac (bac L spé histoire des arts) , j’ai fait une licence histoire de l’art et archéologie à Paris X, et actuellement, je suis actuellement en M1 Tourisme à Paris I spécialité "Gestion des Sites culturels et naturels et Valorisation Touristique". Toutefois, je compte m’orienter vers les relations culturelles internationales et le Ministère des Affaires Etrangères.
Après mon master, je compte refaire une licence, en double cursus : LLCE japonais/relations internationales puisque j’aimerais me spécialiser sur le Japon, puis préparer le concours du MAE.

Mélusine en Master 2 à l’école du Louvre

J’ai passé un bac L spécialité histoire des arts par goût pour les lettres et l’histoire de l’art.
- parcours depuis le BAC : école du Louvre. Je suis actuellement en 2ème année de 2ème cycle (équivalent master 2) à l’école du Louvre, parcours pro médiation, et je suis aussi le module de formation pour obtenir la carte de guide conférencier. Je fais mon stage de fin d’études à l’AP-HP, au pôle culture et bien-être qui s’occupe de coordonner des projets culturels dans les hôpitaux.
- projet : travailler dans la médiation culturelle

Nathan Chargé de communication d’une galerie d’art contemporain à Londres

Bac L spécialité Histoire des arts, et option arts plastiques
En L vous étudiez des sujets qui vous font réfléchir à la vie, ce que j’ai trouvé très intéressant.

Après le lycée j’ai fait une préparation artistique à Paris pendant un an (atelier de Sèvres). J’ai ensuite fait une licence de beaux arts à Londres pendant 3 ans (Chelsea college of art and design). Puis un master à Londres encore, en "Creative Industries : Arts and Media pathway".
Donc une approche plus "business" du milieu de l’art.
Et depuis 5 mois je travaille dans une superbe galerie d’art contemporain à Londres, David Zwirner.

Conseils pour les étudiants : Restez passionnés !

Mathilde étudiante à HEC et à sciences po

Bac L spécialité HiDA, espagnol LV3 en option

- parcours depuis le BAC : 3 ans de prépa au Lycée du Parc
Je suis ensuite entrée à HEC. J’avais un peu peur au début de me retrouver dans un monde de financiers requins insupportables, et j’ai été finalement très agréablement surprise ! Il y a certes des gens avec qui j’ai assez peu d’atomes crochus on va dire, mais il y a aussi des gens très bien et très sympa.
Pendant ma 1e année, j’ai pu faire aussi une L3 d’hida à Paris IV (on peut faire une L3 dans plein de fac différentes, en histoire, en droit, en philo, en maths, etc, c’est vraiment super). L’idée était toujours, à terme, de travailler dans le secteur de la culture. L’été avant la 2e année, j’ai fait un stage court dans un musée d’architecture à Bordeaux, qui s’appelle arc en rêve (http://www.arcenreve.com/), et dont la démarche est vraiment très intéressante (ils organisent des expos, mais aussi des conférences, des visites architecturales dans la ville, des ateliers avec les scolaires... quand j’y étais, en lien avec la construction du nouveau stade de Bordeaux, ils ont fait une expo sur les stades justement sur les différents aspects architecturaux, mais aussi toute la culture qui sous-tend les évènements sportifs).
Bref, je me suis rendue compte que c’était vraiment sympa de travailler dans un musée, mais que l’architecture me plaisait encore plus.
À la fin de la 2e année, en juin cette année donc, j’ai commencé mon 2ème stage, à Münich, dans une petite boite qui travaille pour quelques gros cabinets d’architectes européens (des allemands et un espagnol principalement), et qui s’occupe de répondre pour eux aux appels d’offres pour des concours en France (on ne s’occupe pas du tout de la partie architecture, mais plutôt de trouver les bons cabinets d’ingé avec qui candidater, de monter le dossier de candidature, et après on continue à suivre toute l’équipe en phase concours puis en phase projet). C’est vraiment intéressant, ça me donne une très bonne idée de ce qui ce fait en france en ce moment, et ça me fait connaître plein de nouvelles agences !
Entre temps, je suis tombée amoureuse de Munich et de la Bavière, et j’envisage de retourner vivre ici (ou ailleurs en Allemagne) au moins quelques année.
Fin janvier, je retourne à Paris pour commencer mon M2 à Sciences Po. HEC propose énormément de doubles diplômes, et il est en fait beaucoup plus facile d’entrer à sciences po en venant d’HEC que en candidatant pour un master "classique". Je vais donc avoir un semestre de cours là bas, puis un second stage de 6 mois, mais dans le secteur public cette fois, puis encore un semestre de cours à sciences po, et en juin 2016 je serai enfin diplômée !

- conseils pour les étudiants ? Ne pas faire l’autruche face à l’orientation, bien réfléchir à toutes les différentes voies qui s’ouvrent à eux.
Si certains élèves de TL envisagent de faire une prépa, mais sont un peu inquiets à cette idée, et qu’ils veulent avoir un contact avec quelqu’un qui en a fait une, je suis là !

Clara Ecole des Chartes
TL : HIDA et Latin

Parcours depuis le BAC :
- année d’hypokhâgne, et année de khâgne à Janson en cours. Inscription en cumulatif à Nanterre (en hypokhâgne : HIDA - changement en khâgne (confirmé dans quelques semaines quand l’université nous enverra nos dossiers) pour une licence en Humanités classiques, art et patrimoine). Reçue en 2012 à l’école des Chartes

- Je suis au beau milieu d’un master et d’une thèse d’école (et perpétuellement en retard, mais je crois que ça fait partie du folklore officiel). Et ce vendredi je pars pour la National Gallery à Washington...
Projets : à long terme, travailler dans le patrimoine.

Conseils : posez des questions, faites les portes ouvertes, prenez le temps de réfléchir, y compris par rapport à vous-même. Les études supérieures c’est avant tout (à mes yeux) un engagement avec soi-même. Il faut vraiment voir en fonction de ce qu’on a envie de faire, de ce qu’on se sent capable de faire, aussi. Il faut aussi avoir conscience que voir d’année en année est risqué (ça peut marcher au début, mais tôt ou tard il faut faire un choix !), et qu’avoir un plan B est toujours très rassurant et totalement possible : la filière L n’est pas une impasse. Donc il n’est jamais trop tard : ce n’est pas la peine d’avoir peur de se tromper, il y a toujours des bifurcations possibles !

Jeanne en troisième année à l’Ecole du Louvre

Bac L : Spécialité Histoire de l’art et option théâtre
C’était ce qui me convenait le mieux, la littérature, les arts et surtout ce qui correspondait à mes projets et à mon orientation.

parcours depuis le BAC :
Première année de licence en histoire de l’art (Paris-sorbonne)
Puis intégration de l’Ecole du Louvre
Je suis en troisième année à l’école du Louvre , et je compte faire un master 1 de muséologie, puis une thèse

Conseils pour les étudiants : pour ceux qui s’orientent vers la fac, il est important de savoir s’organiser dès le début, ne pas se laisser aller sous prétexte que la fac c’est facile et qu’il suffit de suivre les cours et tout réviser avant les partiels. Au contraire, il faut fournir un travail régulier, trouver son propre rythme pour ne pas s’essouffler au deuxième semestre. L’université, c’est assez trompeur en fin de compte parce qu’on entend souvent :"c’est facile", "on fait rien" etc. En fin de compte, si les heures de cours sont peu élevées, le travail à fournir est lui relativement important. Il faut reprendre ses cours toutes les semaines, faire des fiches (ou ce qui vous permet d’apprendre) régulièrement car arrivée aux partiels, le nombre de matières à réviser reste important et 2 semaines de vacances ne suffisent pas à assimiler tout un semestre. Mais ça reste une expérience très enrichissante, les cours et les professeurs sont passionnants.

Christophe en master d’histoire des arts et archéologie à Amiens

- Après le bac, mon entrée à l’école du Louvre s’était faîte de manière un peu abrupte et malgré le plaisir que j’ai pu avoir à suivre mon cours de spécialité (art de l’Océanie) et les travaux dirigés devant les œuvres, les cours magistraux m’ont un peu fait l’effet d’une douche froide
-j’ai poursuivi à l’Université de Picardie Jules Verne à Amiens en Histoire de l’Art et Archéologie où je boucle actuellement mon Master.

Sarah Master recherche en histoire de l’art

Bac L spé histoire des arts
Après avoir fait une licence d’histoire de l’art puis une première année de master de recherche en histoire de l’art à l’université Paris 1 l’année dernière, je poursuis cette année (toujours en histoire de l’art) une deuxième année de master semi recherche, semi professionnel à l’université de Tours.
Quelqu’un m’aurait dit ça en Terminale, je ne l’aurais sûrement pas cru !
C’est un master qui a une prédominance recherche (mémoire à réaliser) avec une option que j’ai choisi qui est métiers de la médiation culturelle et de l’exposition. En réalité les cours qui sont soit disant professionnels restent très théoriques ! Mais ce qui est sympa c’est qu’il y a tout de même pas mal de sorties et de rencontres avec des professionnels qui sont organisées donc c’est enrichissant et ça permet d’affiner un peu son projet professionnel.

Anaëlle en L3 d’histoire des arts et archéologie à la Sorbonne

bac L spé Histoire des Arts (option Hébreu)

Pourquoi j’ai choisi d’aller en L : je suis depuis toujours passionnée d’art, d’histoire et de littérature. ce cursus s’imposait donc par lui même, comme une évidence :) et il m’a surtout considérablement enrichi ma culture personnelle et fait évoluer mon raisonnement. Le tout grâce à des professeurs d’exception qui m’ont poussé "jusqu’au bout" et transmis leur passion (histoire de l’art, philosophie, littérature...) qui n’a fait qu’enrichir la mienne.

Parcours :
Je suis pour la 3e année consécutive à Paris IV - Sorbonne, en licence d’Histoire de l’Art, diplôme que j’obtiendrai en juin. Les enseignements d’hida à la Sorbonne sont très complets, dispensés par des professeurs passionnants (chercheurs, conservateurs, journalistes d’art, acteur du marché de l’art, etc). Ils offrent un large panel de connaissances sur à peu près l’ensemble des époques et des continents. Après une première année très générale où on étudie l’art de la france de l’antiquité à aujourd’hui, ainsi que l’art de l’Inde et du Japon anciens ; la seconde année propose des cours un peu plus spécialisés (Renaissance italienne, XVII-XVIIIe français) en revenant sur les acquis de 1e année, et en y ajoutant de nouveaux optionnels ou non (art préhispanique). Chaque matière choisie comporte un Cours Magistral (CM) + 1 ou 2 TD au cours desquels on prépare des dossiers et des exposés oraux à présenter devant l’amphi. En 3e année on sent nettement la différence… La charge de travail est vraiment très importante (j’ai l’impression d’être en prépa !!!! plus de sortie, ton seul véritable ami est LA BIBLI !) au niveaux des nombreux exposés et dossiers à faire en groupe + les contrôles de TD (x2 dans chaque matière) + 1 partiel final pour chaque CM. Nous avons également des cours professionnalisant (ENFIN !) où des professionnels de l’art et du marché de l’art nous parlent de leur travail, c’est l’occasion de discuter et de réaliser concrètement à quoi peuvent servir nos études en cours.

Pour les chiffres :
- En 1e année on est 500 élèves env. / 15h de cours par semaine env.
- En 2e année plus que 150 à 200 / 20h de cours
- En 3e année plus que 100 à 130 (en parcours HDA =/= 50 élèves ne parcours ARCHEO) / 25-30h de cours

- À la rentrée prochaine j’entrerai en Master Recherche, toujours à la Sorbonne, pour un à deux ans. Je souhaite me spécialiser dans la période du XIXe siècle français. Les professeurs prêts à me suivre sont réellement passionnants et passionnés ; l’un d’eux, Thierry Laugée, est très axé sur les représentations médicales de cette période : le dessin scientifique peut-il être considéré comme une oeuvre d’art ? et si oui, quelles sont les modalités de sa conservation et de son exposition ? Tant de questions intéressantes auxquelles ils nous sensibilise dans ses cours. Il travaille également sur la phrénologie, la taxidermie, la folie, la place des femmes et des prostituées dans la société, etc..). Les sujets que j’ai en tête pour mon mémoire gravitent actuellement autour des études d’art post-coloniales (représentation de l’Autre, de l’Etranger, de la vision de l’Occident sur les colonies, de la vie des modèles étrangers à Paris et en Europe, etc), ainsi que des grandes figures féminines du spectacle (comédiennes comme Rachel Felix ; diva d’opéra comme la Malibran et la Pasta, etc).
Ensuite peut-être irai-je faire le Master de Conservation de l’Ecole du Louvre, qui semble être l’un des meilleur formateur pour le concours de conservation du patrimoine ; ou bien je m’orienterai vers du Droit pour passer le concours de Commissaire Priseur ensuite. Seuls les stages peuvent me décider, mais les deux sont passionnants !

Voici où j’en suis pour le moment. Vivement le Master, enfin pouvoir se centrer sur un thème qui nous touche particulièrement c’est bien plus stimulant et on le fait forcément mieux !

Colombine Ecole du Louvre et L3 d’histoire à Paris IV

Bac L spé histoire des arts

Je suis en deuxième année à l’école du Louvre et en troisième année de licence en Histoire à l’université Paris IV.
J’ai eu mon bac Littéraire option Histoire des arts en 2012. L’année suivante j’ai fait une année d’Histoire de l’art à l’université et j’ai passé le test probatoire de l’école du Louvre.

Je suis entrée à l’école du Louvre en septembre 2013 et j’ai obtenu une équivalence pour entrer en deuxième année d’Histoire à l’université.
J’ai choisi de rentrer à l’école du Louvre car je suis intéressée par les métiers du patrimoine. Je souhaiterais passer les concours du ministère de la culture et plus particulièrement le concours de conservateur de musée. J’ai donc choisi d’entrer à l’école du Louvre car la formation y est vraiment orientée pour passer les concours.

Justine Ecole du Louvre et Licence 3 de philosophie à Paris IV

J’ai fait en seconde de l’histoire de l’art à Blaise Pascal puis j’ai fait un bac L spécialité histoire de l’art option grec ancien. Mon choix de faire un bac littéraire n’a nullement été déterminé par un échec dans les matières scientifique, mais, au contraire pour mon amour pour les lettres et par ma volonté de faire de l’histoire de l’art et, plus tard, des arts plastiques. Je suis venue spécialement au lycée Blaise Pascal alors que ce n’était pas mon secteur car je savais que je pouvais y trouver une très bonne L qui offre une formation en histoire de l’art.
Je conseille chaleureusement à ceux qui préfèrent les lettres de choisir une telle formation car elle nous permet d’acquérir une culture générale solide, d’acquérir une rigueur dans les raisonnements (par un entraînement régulier à la dissertation), et parce qu’on est bien meilleur dans ce que l’on aime faire ! J’ai pu voir dans la suite de mon parcours qu’un bagage littéraire permettait autant de faire des lettres, que du droit, que du commerce (et on peut même faire de la politique !) Et surtout, faire des lettres c’est apprendre à prendre de la distance, à se poser pour réfléchir, et, aujourd’hui, rien n’est plus utile que d’avoir un bon sens critique.

Mon parcours post-bac :
- Entre 2012 et 2014, j’ai fait mon hypokhâgne et ma khâgne (spécialité philosophie) au lycée Henri IV à Paris (classe préparatoire littéraire.) Suite à ces deux années j’ai été premier sur liste complémentaire à l’ENS de Lyon.
- En 2014, j’ai intégré l’Ecole du Louvre en histoire de l’art pour un parcours de 3 ans dans un premier temps, puis 2 ans de plus si tout va bien. En parallèle je finis ma licence de philosophie à Paris 4 afin d’effectuer en 2016 et en 2017 un master de recherche en esthétique et philosophie de l’art.

Mon projet professionnel :
Je souhaite travailler au sein d’un musée pour transmettre la culture à une partie de la population qui n’en a pas forcément l’occasion. Le concours de l’Institut National du Patrimoine (INP) est la meilleure voie pour cela, mais ce n’est pas le concours le plus facile qu’il existe !
Je monte en ce moment en parallèle de tout cela une revue de culture littéraire (nommée RegarD) qui a pour but de réunir toute une série d’établissements d’enseignements supérieurs (dont l’ENS, le lycée Henri IV, le Louvre, l’ENSBA ) afin de faciliter la diffusion de la culture chez les étudiants. A côté de la diffusion papier de la revue, nous voulons faire toute une série de conférences avec des artistes, des réalisateurs, des historiens de l’art … Quelques anciens TL de Blaise Pascal font aussi partie de ce projet.

E. première année d’Ecole du Louvre et M1 de littérature générale et comparée

J’ai mon bac en TL à Orsay en 2011, spé Histoire des arts et option latin. Je suis pris en CPGE hypocharte A au lycée Henri IV pour intégrer l’Ecole nationale des chartes, où je passe trois ans (c’est désormais ce qu’il faut compter même si l’on peut intégrer en deux ans avec du travail et de la chance) – l’ENC est assez peu connue mais on entre dans l’école préparatoire sans doute plus facilement que dans les autres filières et elle correspond en gros à l’ENS (au niveau de l’exigeance et du statut de fonctionnaire-stagiaire) avec moult Histoire et latin. Contrairement aux autres prépa vous aurez beaucoup d’autonomie, peu d’heures de cours (dont certains sont passionnants et hilarants) et quasiment pas d’obligation d’assiduité, mais une charge de travail au-delà de tout sens commun. J’ai tout de même pu trouver un emploi sur quelques jours en dehors des cours mais la plupart des gens sérieux mettent leur vie entre parenthèses. Il faut vraiment savoir où l’on va si on décide de s’y lancer car la formation est très lourde du point de vue des connaissances à avaler et régurgiter sans digestion, et c’est un monde très particulier d’où l’on risque de ne jamais se dégager totalement :-). Si tout se passe dans les règles vous ressortirez avec la culture d’un érudit de soixante ans et des "méthodes solides". Je m’y suis laissé aller par curiosité quand ma voie était plutôt tracée vers une hypokhâgne, et je suis arrivé premier sous-admissible au concours, résultat que j’ai contesté pour raison administrative.
J’ai donc pris beaucoup de retard sur une réorientation largement improvisée : pour ceux qui iront en prépa il y a des équivalences prévues avec les facultés, mais si vous avez des projets particuliers il faut s’y prendre à l’avance. J’avais passé le concours de l’Ecole du Louvre ce qui m’a permis d’y rentrer en première année (j’aurais voulu une équivalence en 3ème année mais il était trop tard pour envoyer un dossier – chose sinon possible, dans les temps, si l’on a fait de l’histoire de l’art ou si l’on a un bon dossier bien arrangé). J’ai pu m’inscrire à la fac hors de tout délai et en négociant une équivalence de Master 1 de Littérature comparée à Paris 3 et 4 – j’avais à l’origine une équivalence en M1 d’Histoire à Paris 1 du fait de la prépa.
Je suis donc actuellement en double-cursus à l’Ecole du Louvre en première année et à la Sorbonne Nouvelle en M1 de Littérature générale et comparée et j’attends de voir pour la suite.

Maëlle en deuxième année à l’école du Louvre

Gabrielle en L 3 archéologie et histoire de l’art à la sorbonne

Je suis en troisième année de licence d’archéologie et histoire de l’art a la sorbonne (option archéologie). Quant à mes projets pour le futur et bien... peut être un master d’archéologie en Inde mais c’est encore très flou et je regarde aussi du côté d’autres master et de la restauration d’art.

Alice L2 d’histoire des arts

J’ai pris un peu mon temps mais ca y est. Après un passage à l’Ecole du Louvre, je suis en L2 hida a la sorbonne...
Et je demande Erasmus a stockholm l’année prochaine.

Conseils pour les étudiants : Il ne faut pas avoir peur du bac et essayer d’avoir un bon dossier, parce que même si vous trouvez ça barbant, c’est ce qui vous permet d’avoir le plus de choix ce qui est plus confortable ensuite

Marie en deuxième année d’histoire de l’art et archéologie à la Sorbonne

Pour mon parcours, je suis en ce moment en deuxième année d’histoire de l’art et d’archéologie, à la Sorbonne (Paris 1), avec une spécialité histoire de l’art. Pour l’instant, je projette après l’obtention de celle-ci, d’effectuer un master spécialisé dans le marché de l’art et plus précisément dans l’expertise d’œuvres voilà ou j’en suis pour l’instant,et mes idées pour la suite.

Margaux L2 histoire des arts-anglais

Alors, après mon Bac L spécialité Histoire de l’art avec mention bien, je me suis inscrite à l’Institut Catholique de Paris (dans le 6e) en licence bi-disciplinaire histoire de l’art et anglais. Je suis actuellement en L2, je vais peut être partir un semestre en Erasmus à Madrid l’an prochain.
Après ma licence j’ai l’intention de m’inscrire dans une prépa pour me présenter aux concours d’ écoles de journalisme

Amandine Dut carrières sociales , option animation sociale et socioculturelle

Alors me concernant, j’ai passé mon bac en 2012 après avoir fait des petits boulots, ensuite j’ai fait une première année en histoire de l’art archéologie à paris IV mais ça ne m’a pas plu. Je me suis donc orientée vers un DUT carrières sociales option animation sociale et socioculturelle. J’effectue actuellement ma deuxième et dernière année !

Camille DUT carrières sociales option animation sociale et socio-culturelle

Aujourd’hui, je suis en DUT carrières sociales option animation sociale et socio-culturelle à l’Université Paris Descartes. Ma formation est très variée, j’ai à la fois de la psychologie, du droit, de la communication, du cinéma, de la lecture à voix haute, de l’histoire du social, des maths (facile), de la démographie, de la sciences politiques, de la sociologie, de l’épistémologie, de la comptabilité et de la gestion et je fais énormément de choses au sujet de la culture.
Dans ma formation, je me retrouve avec beaucoup de S et surtout des ES mais aussi des personnes qui viennent de bac technologiques.

Cette formation de deux ans va me permettre d’accéder à de nombreux métiers dans la culture ou encore dans des centres sociaux... Parmi les personnes dans ma classe, plusieurs veulent devenir professeurs des écoles, ouvrir une association de danse, travailler ensuite en tant qu’éducateur de rue ou éducateur spécialisé, faire de l’art thérapie, faire des animations dans des théâtres ou encore dans des musées, travailler dans le domaine de la petite enfance ou encore dans les maisons de retraites.

Au sein de cette formation, nous avons des stages, un stage de 4 semaines en première année et un stage de deux mois en deuxième année. Moi par exemple, en ce moment je suis en stage en Collège SEGPA à Paris, un collège accueillant des élèves en difficultés scolaires ou encore des élèves avec des troubles du comportements. Mais d’autres personnes dans ma classe créent des événements comme des battles de danse, des expositions,...

Suite à ces deux ans d’études, je souhaite faire une licence professionnelle en intervention sociale et passer le concours pour devenir conseillère pénitentiaire d’insertion et de probation. Les conseillers d’insertion et de probation sont chargés d’aider le détenu en prison à maintenir un lien social avec le monde extérieur (famille, amis,...) duquel il est coupé afin que quand il sort, il arrive à reprendre ses marques rapidement. Sa mission c’est également aider le détenu à réinsérer le détenu dans la vie professionnel après sa sortie mais également à trouver un logement,... C’est aussi pour les condamnés qui ont un bracelet électronique et des travaux d’intérêts généraux à faire, il va être chargé de vérifier qu’il respecte bien ce que le juge a décidé.

Au début, en seconde, je ne savais pas trop si j’étais vraiment fait pour la L mais le français et l’histoire intéressait beaucoup, plus que la physique, la chimie. Et puis j’adorais les langues et en partie l’allemand, j’ai d’ailleurs fait le programme Sauzay en seconde. Sinon je n’étais pas une élève qui ne faisait que lire, loin de là.
En première, j’ai continué à beaucoup aimer le français et l’histoire et l’allemand. J’aimais découvrir de nouvelles œuvres. Le bac de français s’est bien passé pour ma part. Ensuite, en terminale, j’avais très peur de la philosophie qui était un coefficient 7 pour le bac et que je ne connaissais pas du tout. J’ai tout de suite aimé cette matière (qui me manque beaucoup aujourd’hui), j’ai aimé m’intéresser à la société, à l’être humain (autrement que scientifiquement), essayer de se comprendre soi et réfléchir sur des thèmes tels que la liberté, le bonheur, l’autre, le désir, la politique. Lorsque j’allais en dissertation de philosophie, je prenais beaucoup de plaisir à réfléchir sur un sujet. D’ailleurs pour le bac ça a été la matière que j’ai adoré travailler.
C’est d’ailleurs peut être cette matière qui aujourd’hui a fait que je me suis tournée professionnellement parlant vers le social.

Anthony en L2 d’histoire des arts

Je suis en histoire de l’art ; du coup la grande question est de savoir si je me reste dans cette discipline ou si je me spécialise en histoire du cinéma en L3…

Lucie Humanités classiques et contemporaines

Actuellement je suis en licence d’humanités classiques et contemporaines à la fac de Rouen. C’est une licence pluridisciplinaire, à mi-chemin entre la prépa littéraire et science-po. Je continue notamment à faire du latin, de la littérature ou de l’histoire...
Ensuite j’aimerais travailler en tant que médiatrice culturelle ou en tant qu’organisatrice de projets culturels, ou dans tous les cas travailler dans le domaine de la culture, soit grâce à un master dans une école spécialisée ou à l’université.
La L m’a beaucoup servi à acquérir une bonne méthode de dissertation et de commentaire, elle m’a aussi appris à rédiger et je m’en rends d’autant plus compte par rapport aux ES ou aux S qui suivent le même cursus. La L m’a aussi donné une solide culture à la fois littéraire et générale.

Marie Etudiante en Hida

TL : Spécialité histoire des arts + LV3 Russe
- Pourquoi avez-vous choisi d’aller en L ? Parce que c’était ce qui me plaisait le plus, ce dans lequel j’étais la plus forte, et que c’était ce qui me permettait de faire ce je voulais.
- Votre parcours depuis le BAC : Entrée à la fac de Nanterre, en licence d’histoire de l’art & archéologie
- Vos projets futurs ? Faire 2 ans à Nanterre en licence d’histoire de l’art & archéologie, puis passer le concours de CELSA Paris-Sorbonne pour entrer en bac+3 communication
- Quels sont vos conseils pour les étudiants ? Travailler, même si ce n’est pas très original. En tout cas, il faut s’accrocher, tout le temps. Et il faut s’organiser, parce que mine de rien, la terminale, c’est difficile, plus que la première.

Manon Etudiante à l’Ecole du Louvre

Bac L Spécialité HIDA
Pourquoi avez-vous choisi d’aller en L ? Pour faire de l’histoire de l’art.
Votre parcours depuis le BAC : l’Ecole du Louvre.
Vos projets futurs ? Restauratrice d’oeuvres d’art
Quels sont vos conseils pour les étudiants ? S’ils ont choisi cette filière ils doivent la suivre jusqu’au bout, il fait vraiment aimer les lettres et l’art. Il faut du travail et de la passion.


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Lycée Blaise Pascal à Orsay (Académie de Versailles)
Directeur de publication : M. Edouard Berteaux, Proviseur